Page 1

Place réalisée dans le cadre du GPV

Le travail sur Metz Borny Sud a permis d’ouvrir une nouvelle entrée du quartier sur le réseau viaire structurant de la ville. Ce travail préalable sur les infrastructures et le paysage anticipe un accompagnement bâti dont les programmes et l’architecture doivent apporter de la diversité et de nouveaux centres d’intérêts.

Le travail sur les infrastructures a donc un rôle de déclencheur.

 

État antérieur : un quartier et des infrastructures qui ne se rencontrent pas

Une nouvelle entrée de ville

 

 

 

 

 

 

 

 

 

État antérieur

Vue de l’échangeur

 

 

 

 

 

 

Quartier des résidences

Les tours des résidences, immeubles posés dans des pelouses sans âmes, ont fait l’objet d’un retraitement de leurs façades et de leur pied. Ce travail a permis d’affecter des parcelles privatives à chaque tour sans oublier le retraitement des artères avoisinantes, boulevards A.France et J.F. Kennedy, généreusement plantées.

 

Aménagement du pied de tour

Aménagement du pied de tour

Aménagement du pied de tour

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Travail sur les fermetures

Plan masse du projet

Quartier Schweitzer

Un quartier de paradoxes

Alors que, comme dans nombre de quartiers construits dans les années 60, une part belle est faite aux espaces libres et aux circulations, notamment automobiles ; que l’espace public s’impose jusqu’au pied des immeubles, voire sous les immeubles ; le quartier Schweitzer est, malgré tout, très hermétique.

Cela est flagrant dans les relations inter-quartiers, notamment en direction du centre-ville : il est impossible pour un automobiliste d’entrer le quartier par la rue Schweitzer, si ce n’est pas la rue privée de Lucca ; mais cette dernière a son entrée située si près du feu rouge qu’elle est confidentielle. La rue Saint-Niklaas, irriguant le quartier, se dérobe derrière l’immeuble privé de la rue de Lucca. Ainsi, l’entrée n’est pas visible depuis l’avenue de l’Europe. Seuls les riverains détiennent la clé et les échanges sont ainsi limités. Cela n’empêche pas (ou, en est-ce là la conséquence ?) que cette intersection est dangereuse et qu’il s’y produit des accidents.

De même, les équipements publics se dissimulent à l’ombre des immeubles. C’est le cas du club de jeunes comme de l’école maternelle «Les Pâquerettes».

Les démolitions programmées vont désenclaver ces équipements et ouvrir des portes sur le quartier.

Si les emprises des immeubles sont limitées, libérant le sol, ce dernier est souvent dédié à l’automobile, ou lorsqu’il est paysagé, il n’a pas toujours de valeurs d’usage, à l’exemple de l’îlot de l’école maternelle.

Des espaces existent avec quelques qualités, comme le jardin au pied des tours ou la place rouge, mais il manque une continuité dans les cheminements et les enchaînements de ces espaces pour qu’existe un véritable parcours paysager traversant le quartier.

 

Un nouveau souffle vert
Le projet de transformation urbaine propose de donner un nouveau souffle au quartier en lui permettant de respirer. Une grande onde verte s’engouffre dans le quartier pour mettre en relation les différentes alvéoles qui le composent.

Des cheminements piétons et cyclistes le parcourent, reliant ceux de la rue Schweitzer et de l’avenue de Paris.

L’objectif est de conférer au site une identité moins minérale mais aussi de favoriser le lien social en réunissant les lieux de convivialités aujourd’hui clairsemés.

 

 

Vue d’ensemble

Perspective du projet

Plan de composition

Cœur de plaine rive droite

Contexte du projet
La rive droite de la Meurthe est constituée d’une vaste plaine bordée au nord, par le plateau de Malzéville, la butte Sainte-Geneviève, le Pain de Sucre, au sud, par un ensemble de bois communaux, à l’est, par de vastes surfaces agricoles et en lien à l’ouest avec le centre de l’agglomération.

Sur ce territoire, différentes emprises de projet situées tout autour de l’aéroport de Nancy-Essey totalisent de l’ordre de 400 ha de foncier à aménager. La démarche de reconquête et de valorisation de ces sites est structurée en une démarche de réflexion urbaine d’ensemble intitulée ‘Plaine Rive Droite’.

Le périmètre de l’opération comprend les secteurs de Mechelle, Picot, Kleber, Flageul, qui regroupent les abords ouest de l’aéroport, le stade et le pôle sportif, les bords de Meurthe et les emprises de la Caserne Kléber en cours de libération. Le secteur aéroport comprend en outre le site de l’ancien 7°RHC déjà maîtrisé par la collectivité. Plus à l’est, en frange d’agglomération, le secteur Loisirs Est vise à définir et qualifier les limites urbaines par des équipements sportifs et touristiques et le développement de l’agriculture périurbaine.

Au sud de l’aéroport, un vaste écoquartier est en cours d’aménagement au lieu-dit de Bois La Dame sur le territoire.

 

Le schéma directeur d’aménagement vise à :

  • Articuler les fonctions urbaines résidentielles et d’activité
  • Assurer la continuité avec les tissus urbains existants

La spécificité de l’opération réside dans l’articulation de l’ensemble des fonctions urbaines autour d’une trame verte et bleue, multi-usages qui relie les grandes entités paysagères entre elles : la Meurthe à l’Ouest, la butte Ste Geneviève au Nord, des forêts au Sud. La trame verte caractérise et constitue la spécificité du projet ; c’est ce qui lui confère un statut d’exceptionnalité et créera toute la qualité des paysages urbains et naturels entendus dans leurs acceptations larges.

La plus grande emprise, de l’ordre de 170 ha, ‘Cœur de Plaine’, est située au centre de la plaine urbanisée et constitue la dernière grande réserve foncière de l’agglomération Nancéenne. Ces disponibilités foncières constituent «la dernière possibilité pour l’agglomération de constituer un pôle de développement économique fortement attractif et diversifié».

 

Plan masse de la trame verte

Perspective montrant la trame verte